Road-trip tout autour de l'Irlande

Dernière mise à jour : 16 févr. 2020

Il y a des destinations qui vous font rêver, non pas pour le soleil ou les cocotiers mais pour les images qu'elles véhiculent dans nos têtes. L'Irlande fait partie de celles-là. Du vert partout, les moutons, les pubs, le saumon, la musique... Elle ne manque pas d'atout ! C'est en Irlande que nous décidons de passer nos vacances d'été 2013.


Pour visiter l'Irlande et voir toutes ses facettes, il faut être véhiculé. Nous décidons de prendre notre voiture et de partir à l'aventure. Une première traversée Calais-Douvres à 5h45 du matin avec P&O Ferries nous permet d'admirer le lever de soleil sur la Manche. 30 minutes plus tard nous atteignons l'Angleterre que nous traversons jusqu'à atteindre Liverpool quelques 5h30 plus tard.

C'est là que nous passerons la nuit à l'hôtel Campanile Liverpool Queens Dock. L'hôtel est à deux pas des anciens docks de la ville complètement réhabilités en quartier festif : bar et restaurants animent le bord de mer.

Notre hôtel est situé tout près du port de voyageurs, cela nous permettra d'embarquer rapidement le lendemain matin pour une nouvelle traversée en ferry : la mer d'Irlande. Il est 9h30 lorsque nous montons à bord d'un petit ferry P&O Ferries sur lequel il y a plus de containers que de voyageurs. Le bateau est confortable et nous bénéficions d'un super niveau de service : personnel très sympathique, buffet et boissons à volonté... de quoi faire passer plus vite les 8h de traversée.

Nous avons de la chance, c'est sur une mère d'huile que nous évoluons et il est 17h30 lorsque nous accostons à Dublin. Il nous reste 3h de route pour atteindre Lisdoonvarna sur la côte occidentale irlandaise dans le comté de Clare. C'est là que nous attendent les propriétaires de la Cannville House, un B&B très sympa que nous avons loué pour 4 nuits. Notre route est agrémentée de bien jolis paysages, tels qu'on se les imagine.

Nous arrivons en début de soirée dans notre chambre d'hôtes, les propriétaires sont charmants : un couple de quarantenaires. Madame nous conduit à notre chambre : c'est simple mais confortable et la propriété domine la campagne, il y a même un mouton qui paît devant la maison.

Toute cette route nous a fatigués, nous nous endormons rapidement pour être en forme le lendemain.

Nous avons très bien dormi, nos hôtes nous attendent pour le petit-déjeuner irlandais : café, œufs sur le plat, bacon, haricots mais aussi une sorte de boudin noir, pas facile à avaler lorsque nous ne sommes pas habitués.

Aujourd'hui, nous décidons de visiter les environs. Nous commençons Aillwee Cave, une grotte qui se visite en 30 minutes à travers de belles salles. Nous passons au-dessus de gouffres de pierre. Des formations géologiques et une cascade agrémentent le parcours.

Dans la même propriété, nous enchaînons sur la visite du Burren Birds of Prey Centre, un centre pour rapaces. On peut y apercevoir les rapaces qui vivent en Irlande : chouette, faucon, buse...

Un spectacle a même lieu à horaire régulier pour observer les oiseaux de près... âmes sensibles s'abstenir.

C'est quelques kilomètres plus loin que nous prenons la mesure du patrimoine historique et naturel de l'Islande avec le Dolmen de Poulnadrone. Il s'agit d'un tombeau du néolithique.

Dans le même secteur, nous tombons aussi sur le Cairn préhistorique de Poulawack.

Avant que la nuit ne tombe, nous nous rendons en bord de mer, pour prendre un bol d'air iodé devant le soleil couchant.

Lors de cette première journée, ce qui nous a frappé, c'est l'ambiance mystique qui règne sur les terres irlandaises. La pierre, omniprésente ici, est souvent le témoignage d'une histoire qui remonte à des millénaires. Gageons que la suite de notre séjour continuera de nous procurer le même type de sensations.


Un nouveau jour se lève. Aujourd'hui nous nous confrontons aux célèbres falaises de Moher. Nous avons de la chance, il fait une vingtaine de degrés. Après une matinée brumeuse, le soleil est présent. Des conditions idéales pour aller marcher.

Lorsque nous arrivons sur le site et comme nous nous y attendions, il y a beaucoup de monde mais ça ne nous décourage pas. Nous entamons la randonnée sur le chemin qui surplombe les falaises et plus nous avançons, moins il y a de monde. Très vite, il n'y a plus que nous. Tant mieux! La vue sur mer est à tomber. 8kms plus tard, nous atteignons Hag's Head et la Moher Tower, une ancienne tour de guet de l'époque napoléonienne. C'est un point de vue extraordinaire et l'endroit parfait pour pique-niquer. Nous sommes presque seuls au monde et ce n'est pas pour nous déplaire. Nous nous posons tranquillement et apprécions ce cadre magnifique et prenons le temps de déjeuner, face à la mer. Privilégiés? Assurément!

Nous rebroussons chemin pour revenir jusqu'à l'entrée du site et prenons encore le temps d'observer le panorama.

Nous partons à l'opposé de la tour Moher en direction de la Tour O'Brien, une tour d'observation construite en 1835 par Sir Cornellius O'Brien. Une autre version dit qu'il aurait construit cette tour pour impressionner une femme qu'il courtisait.

Nous avons marché plus de 15kms autour des falaises sous un temps magnifique, des conditions idéales pour profiter de cette nature sauvage et préservée.

En rentrant vers Lisdoonvarna, nous profitions, comme chaque soir, des magnifiques paysages que nous offrent le bord de mer, très minéral. La pierre, comme de l'ardoise, offre des reflets argentés dès que le soleil baisse dans le ciel.


Jour 3 : Nous partons très tôt de notre B&B car un bateau nous attend au port de Doolin. Il doit nous emmener sur les Iles Aran, 3 petites îles situées au large de la baie de Galway: Inisheer, Inishmaan et Inishmore. C'est sur cette dernière que nous jetons notre dévolu.

Nous approchons des côtes qui laissent déjà apparaître un décor enchanteur.

Nous accostons au port Kilronan d'Inishmore vers 10h du matin après 1 heure de traversée en ferry.

Là, des compagnies de minibus privés attendent le client pour faire découvrir les principaux atouts de l'île. Nous nous laissons convaincre par l'une d'entre-elles. Aucun autre client à l'horizon, du coup, nous avons un mini-bus et un chauffeur rien que pour nous... très sympa de surcroit. Il nous emmène tout d'abord au Dún Eochla. Sa construction remonte à l'age de fer. Plusieurs murs de d'enceinte en pierre protégeaient le fort.

Les murs hauts permettent d'observer le splendide panorama sur la mer mais aussi sur l'ancien phare.

Notre chauffeur est déjà là pour nous emmener à notre second point d'étape : la plage de sable blanc de Kilmurvey. On ne s'attend pas à trouver ce genre de plage en Irlande et pourtant elles sont assez communes.

Arrêt suivant : Seven Churches !

C'est un ensemble monastique situé à proximité du village d'Eoghanacht. Vous aurez beau compter, vous n'y trouverez pas sept églises mais deux, le nom de Seven Churches serait une allusion à un pèlerinage à Rome passant par sept églises.

Les deux églises sont Saint-Brecan construite au VIIIème siècle et Teampall an Phoill construite au XVIème siècle.

C'est un lieu troublant car on y ressent le poids de l'histoire, d'un passé lointain... Les croix celtiques des tombes environnantes y contribuant fortement.

Pour éviter la bétonisation de l'île, il est impossible pour un non-natif d'acquérir un bien ou un terrain. Cela lui a permis de conserver son côté pittoresque et ancestral.

Nous nous rendons à présent dans le village de Kilmurvey. Je dois absolument trouver une casquette car mon crâne chauffe, qui l'eut cru en Irlande ?!

Ça tombe bien, le Kilmurvey Craft Village est un petit hameau de boutiques dans de petites maisons de pêcheurs blanches.

Artisanat local, souvenirs, rafraichissements, glaces... Tout y est !

C'est aussi le point de départ du sentier qui mène au Dun Aengus (ou Dun Aonghus). Sa construction remonterait au IIème siècle avant J.C.. Quatre murs d'enceinte en pierre protégeaient le fort. Les murs reconstitués, de leurs 6m de haut, offre un panorama incroyable sur les environs.

Les falaises sont vertigineuses et splendides à la fois.

Notre chauffeur nous balade de point en point. Sur la route, nous tombons sur des phoques se dorant la pilule au soleil.

C'est avec eux que nous quittons Inishmore car le ferry retour ne nous attendra pas si nous sommes en retard.

Nous passerons notre dernière soirée dans le comté de Clare et pour notre dernier dîner ici, nous nous rendons au Burren Smokehouse, un fumoir à saumon qui propose du saumon frais irlandais fumé. Nous ramenons une plaque de ce précieux met, accompagné d'un bon pain et de beurre, ça sera parfait!


Le lendemain matin matin, nous prenons la route en direction du Connemara par la Route 477, une coastal route (route côtière) qui offre souvent des vues imprenables sur l'océan... et c'est tellement plus pittoresque!

D'ailleurs, c'est ainsi que nous découvrons la plage de sable blanc de Fanore, quelle vue!

Un peu plus loin sur la route, au bord de la baie de Galway, nous découvrons le château de Dunguaire. C'est une maison-tour, telle qu'on en retrouve beaucoup en Irlande.

Chemin faisant, il n'est pas rare de tomber sur des petits villages typiques, au bord de l'eau, propices à la flânerie.

C'est ainsi que nous atteignons le comté de Galway pour prendre possession de notre nouvelle chambre d'hôte : le Baywatch B&B à Tully Cross. C'est une petite propriété bien fleurie avec vue sur baie.

D'ici nous avons surtout prévu de visiter le Connemara. Le parc national est vaste alors pour en prendre la mesure, nous nous attaquons à son point culminant, Diamond Hill.

Moi qui ais le vertige, l'ascension de ses 445m risque d'être compliquée.

Les premiers hectomètres se passent plutôt bien, le sentier est stable, avec peu de relief. Les chevaux nous regardent passer. La vue sur la baie au loin et les lumières sont incroyables.

Puis le relief s'élève, le sentier se fait plus étroit, plus vertigineux, mes jambes se tétanisent mais je veux atteindre le sommet. Je ne regrette pas car la vue est à couper le souffle : à l'ouest l'océan...

...et à l'est le Connemara et ses monts verdoyants.

La descente est tranquille, le dénivelé plus doux, ça laisse le temps d'observer la faune et la flore locales : les moutons qui évoluent ici en liberté, les lézards et l'herbe à coton qui est omniprésente sur ce versant du mont.

Nous avons pu l'apercevoir du sommet du Diamond Hill, l'Abbaye de Kylemore n'est pas très loin, allons voir ce qui s'y cache.

Nous faisons le choix de laisser la voiture sur le premier parking situé à quelques kilomètres de l'abbaye, la promenade est agréable et permet de l'apercevoir sous des angles inédits.

Cette abbaye bénédictine s'est installée dans l'ancien château de Kylemore en 1920 au bord du lac Pollacappull, le château lui ayant été construit 50 plus tôt par le politicien anglais Mitchell Henry.

Le château fut adapté pour se plier à la vie religieuse : ainsi l'ancienne cuisine est devenue chapelle et les chambres transformées en cellule ou dortoir. D'autres pièces ont gardé leur apparence d'avant 1920.

A l'extérieur, l'église, achevée en 1881, rappelle nos cathédrales gothiques mais en version miniature.

Le mausolée renferme la tombe de Margaret Henry, morte au cours d'un voyage en Egypte en 1874. Il donne, s'il en fallait davantage, une atmosphère paisible et sereine à cette partie de la propriété, propice au recueillement et l'introspection.

Nous nous asseyons au bord de l'eau pour pique-niquer, le soleil filtre à travers les feuillages d'arbres anciens. C'est un endroit charmeur dont on a pas envie de partir.

Nous terminons notre visite de l'abbaye par les jardins victoriens. Ils sont de toute beauté.

Nous nous attardons une dernière fois sur la terrasse qui offre un joli point de vue sur le lac puis traversons les serres avant de quitter l'abbaye pour de bon.

Le chemin retour vers la voiture nous permet de voir le soleil se refléter sur le lac... éclatant !

C'est une belle journée que nous avons passé au cœur du Connemara, une balade romantique et apaisante qui ne doit cependant pas nous faire oublier que, demain, nous reprenons la route vers le nord, 250 kms qui nous rapprocheront de l'Irlande du Nord.


Justement, en chemin nous nous arrêtons nous dégourdir les jambes et les pieds sur une autre extraordinaire plage de sable blanc qui donne des airs de lagon à ce littoral irlandais. L'eau est transparente mais un peu fraîche tout de même, nous nous en tiendrons aux pieds!

Nous arrivons à destination : le Clanree Hotel & Leisure Centre à Letterkenny dans le comté de Donegal.

Cette étape va nous permettre de rayonner au nord de l'île avant de redescendre plus tard vers le sud-est.

En bon fans de la série Games Of Thrones, nous nous rendons au Temple Mussenden. A notre arrivée au moment de la pause-déjeuner, il n'y a personne pour nous accueillir, nous entrons donc sur le site. Ce sont d'abord les ruines de Downhill House qui nous surprennent. Elles ont une allure fantomatiques sur leur colline ouverte aux quatre vents.

Mais en nous rapprochant de la falaise, nous nous rapprochons également du fameux Temple de Musseden.

Ce temple, d'inspiration italienne, a été bâti en 1785 et devait servir de bibliothèque religieuse. A l'intérieur, les fenêtres offrent une vue imprenable sur Downhill Beach.

La pluie s'abat sur sur le temple, nous attendons que l'averse passe et ressortons pour traverser Downhill House et retrouver la voiture sur le parking.

Nous n'avions vu personne lors de notre arrivée sur le site. Au moment où nous nous apprêtons à quitter les lieux nous sommes poursuivi par un membre du National Trust qui gère les sites historiques en Irlande du Nord. Peut-être veut il nous faire payer quelque chose? Nous ne le saurons jamais car il n'arrivera pas à temps pour nous en faire part.

Nous reprenons notre route en direction de la Chaussée des Géants, probablement le site le plus emblématique de l'île... mais le plus fréquenté aussi, il nous est impossible de nous garer tellement il y a de monde.

Nous verrons donc les colonnes basaltiques depuis la route. 30 minutes plus tard atteignons Dunluce Castle.


Le château est majestueux depuis la route la route. Il est à flanc de falaise. Il en impose !

1h30 de route plus tard, nous atteignons Belfast, capitale de l'Irlande du Nord. C'est la fin d'après-midi, nous faisons d'abord une halte dans notre chambre dans un petit B&B, le All Seasons Guesthouse. Ça ressemble davantage à une petite auberge de jeunesse qu'à une chambre d'hôte mais peu importe, nous nous installons. Demain, nous visiterons cette ville au passé récent troublé.


La ville reste très marquée historiquement par de violents conflits entre les communautés catholiques et protestantes. Le 31 août 1994, l'IRA (Irish Republican Army) décrète un cessez-le-feu provisoire et en 1998, les Accords de Belfast mettent en place un parlement autonome.

Nous nous dirigeons vers le centre-ville et profitons de l'architecture des bâtiments au charme un peu austère.

L'Hôtel de Ville de Belfast (City Hall), achevé en 1906, sert de mairie. On peut y entrer et découvrir son architecture victorienne. Les jardins sont aussi très agréables.

A l'intérieur, la clarté et la lumière sont de mise.

Les jardins sont aussi très agréables. Beaucoup d'habitants s'y prélassent ou viennent s'y détendre en famille. On y trouve aussi le Titanic Memorial érigé dans les jardins en 2012 pour commémorer les 100 ans de la catastrophe, en hommage aux victimes.

Nous continuons notre balade dans les rues de la ville. Les pignons de street-art laissent place aux façades anciennes des hôtels... Cette ville est étonnante, un peu alternative...

Évidemment, nous ne pouvions passer à côté des emblèmes de la ville que sont le Spirit of Belfast, la sculpture de l'artiste Dan George mais aussi de Church House, le siège de l'Église presbytérienne...

... et biensur le Palais de Stormont. Il accueille le siège de l'Assemblée nord-irlandaise.

Belfast nous a étonnés et Belfast nous a plu. C'est une ville avec une histoire, qui a gardé les stigmates de ces périodes troublées, mais c'est aussi une ville jeune, vivante et humble (pas prétentieuse). C'est sur cette impression que nous allons quitter l'Irlande du Nord pour filer vers Dublin, sous des trombes d'eau !

Nous arrivons dans notre B&B en fin d'après-midi sous la pluie. Nos hôtes nous offrent gentiment une tasse de thé pour nous réchauffer. Nous prenons le temps d'échanger quelques mots avec d'autres clients qui, eux, parcourent l'Irlande à moto... courageux par ce temps !

Nous décidons d'aller dîner en ville, évidemment dans le quartier le plus festif de la ville : Temple Bar !

C'est un quartier très animé, typiquement irlandais avec ses pubs et ses restaurants.

C'est dans l'un d'entre eux que nous nous installons, à l'étage, tout près des cuisines pour déguster les spécialités locales et notamment l'Irish Stew.

C'est roboratif mais finalement délicieux, le tout arrosé de Guinness biensur !


C'est donc un nouveau jour qui s'ouvre sur notre dernière étape irlandaise. Nous filons immédiatement vers LE symbole de la ville : l'usine Guinness dans la brasserie historique de Saint-James fondée en 1759.

La Guinness est un stout, une bière noire à mousse blanche, de renommée mondiale. Sur 7 niveaux, la visite retrace l'histoire du breuvage et les différentes étapes de sa fabrication. Une dégustation et une remise de diplôme de "serveur de Guinness" conclut agréablement la visite.

Nous sortons de l'usine et passons à proximité de Trinity College qui abrite l'Université de Dublin.

Nous longeons ensuite le château dont la plupart des bâtiments datent du XVIIIème siècle.

Un peu plus haut, la Cathédrale Christ Church est la plus ancienne de la ville. Un peu plus loin se trouve la Cathédrale Saint-Patrick, l'entrée est payante, nous nous contenterons de la regarder de l'extérieur.

Nous n'allons pas pouvoir nous attarder car nos valises ne sont pas encore prêtes pour le retour car oui, il est l'heure de rentrer en France, notre ferry partira demain matin à l'aube.

Nous referons biensur le même trajet qu'à l'aller, Dublin/Liverpool en bateau, Liverpool/Douvres en voiture et enfin Douvres/Calais pour rejoindre le continent.


C'était notre premier grand voyage hors de France et il nous a pas déçus. L'Irlande est une île simple, nature qui a su garder son charme et son authenticité. L'atmosphère mystérieuse, presque mystique transpire des vieilles pierres et les paysages verdoyants donnent un sentiment d'harmonie, un peu hors du temps...

Belfast gagne à être connue, Dublin nous a moins séduits. Nous n'avons pas eu le temps de visiter le sud de l'île. Qu'à cela ne tienne, ça nous donnera l'occasion d'y revenir.


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